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L’école

2017 : Nous  remettons 10 ordinateurs achetés à grâce à Sophie de l ‘Association « Le relais des rêves ». Ce cadeau est plus qu’apprécié car dans l’établissement, seul 2 vieux ordinateurs fonctionnent encore. L’émotion est palpable chez Lalao.

Nous lui remettons également 1000€ : 500 d’un don du lycée de Barlin et 500 d’Humanité Madagascar. Ce don sauve une nouvelle fois le Lycée car depuis le début de l’épidémie de peste toutes les écoles du Pays sont fermées : pas de rentrées d’argent, ce qui a mis le collège en grande difficultés.

 

2016 : Avant notre départ, nous connaissions les énormes difficultés rencontrées par Lalao, la Principale qui s’était très endetté pour faire face à la construction du second étage du Lycée. L’aide d’une autre association n’a pas été réalisée. En France Robert a cherché spécifiquement des fonds avec succès (3000€) partiellement grâce à Michel Debruyne. Nous versons cet argent au moment même où la banque venait de tout bloquer : le Lycée est sauvé ! Une des salles portera le nom de Anne Debruyne, l’épouse de Michel décédée.

La construction reprend immédiatement. Comme de coutume des enfants de tous âges apportent les briques sur la tête.

 

2015 : Nous rencontrons les élèves ayant fait le déplacement en France en ce début d’année 2015, ainsi que leurs parents. Un échange permet de faire le point sur ce déplacement, autant sur les côtés positifs très nombreux que sur les autres effets. Les 9 étudiants ont pu partager leurs diverses expériences et découvertes avec tous les élèves du Lycée.

 

2014 : Le point est fait sur la situation de l’Etablissement et sa reconstruction dont le rez-de-chaussée est presque terminée, avec une toiture provisoire en attendant l’élévation des étages. La location exagérée et le remboursement du crédit pour le nouvel Etablissement sont difficile a surmonter. Comme chaque année nous offrons 1000€ pour le fonctionnement du Lycée à la grande satisfaction de sa directrice qui ne tarit pas de remerciements.

Une vingtaine de lycéens projettent de se rendre en France en visite de retour des étudiants de Barlin qui sont venus ici, en Mai dernier (17 étudiantes et 4 professeurs). Nous donnons nos conseils sachant qu’il sera pratiquement impossible de financer ce voyages pour un nombre aussi important.

 

2013 : Avec la Directrice Lalao, nous évoquons un projet de jumelage entre ce Lycée et celui d’Alphonse Daudet de Barlin. 16 étudiantes de ce dernier ont décidé de faire le déplacement et venir à la rencontre des élèves de Madagascar.

 

 

2012 : Nous continuons à acheter sur place les fournitures scolaires nécessaires aux enfants et aux enseignants. Un jour il nous faudra repeindre toutes les classes et trouver de meilleurs équipements pour de meilleurs résultats.

A Mahazoarivo, le village qui nous héberge que nous appelons, notre base, Lalao, la directrice du Lycée/Collège, se trouve dans l’obligation, d’abandonner le local actuel. En effet il est trop petit et de plus le loyer est beaucoup trop cher. Un emprunt est contracté pour construire un nouvel Établissement, avec des projets ambitieux liés à l’environnement. Nous avons offert 9 ordinateurs portables pour les élèves, mais pour l’instant nous n’avons pas de moyens financiers pour aider les enseignants à résoudre difficultés financières actuelles. Il manque une partie de financement pour ce projet indispensable. Nous les visitons lors de chacune de nos missions.

 

 

2011 :En ville, comme en brousse une majorité des enfants est scolarisée.
L’Etat a peu de moyen pour aider à cette scolarisation. Il y a autant d’écoles publiques que d’écoles privées. Les enseignants, pour pouvoir vivre normalement donnent des cours aussi bien dans les 2 structures.
Pour faire face au nombre croissant des enfants, bien souvent la moitié d’entre eux vont à l’école le matin, et l’autre l’après midi.
Il est inutile de dire que le manque de fournitures scolaires est un inconvénient chronique. Les parents doivent participer financièrement à cette vie scolaire.
En brousse ce sont les parents qui bâtissent les écoles avec les moyens du bord et il en est de même pour les équipements comme les tables et les bancs.
De plus lorsqu’il manque un instituteur ce sont encore les parents qui lui payent son salaire.
Notre action depuis 2006 est d’aider les villages que nous côtoyons. Nous achetons sur place, des fournitures scolaires (le transport est couteux), et nous participons financièrement à la construction de 2 classes supplémentaires dans les 2 villages.
A Ankaréfo la construction est terminée et le mobilier acquis.
A Sarogoaika l’agrandissement est hors d’eau. Il faut maintenant aménager l’intérieur et acheter le mobilier.
Notre satisfaction de 2010, est d’avoir été accueillie, dans les écoles par des acclamations et des chants. Ca c’est du bonheur !